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 Na'Hyri TH

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AuteurMessage
Isis
I'm no Angel but I'm no Devil
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MessageSujet: Na'Hyri TH   Dim 6 Sep - 14:45

Code:
✜ [color=firebrick]Karen Gillan[/color] → Nahyri Redbird



SURNOM
Nana
ÂGE
25 printemps (3 avril 2091)
ORIENTATION SEXUELLE
bi-sexuelle
SITUATION AMOUREUSE
Je vais de ci, de là, je butine de fleur en fleur, sans me poser, je prends ce qui vient, acceptant la fin inéluctable de ce qui nait, grandit, meurt.
MÉTIER / FONCTION
artisane. Menuisière spécialisée dans les jouets faits à partir de bois ou de tissu.
APTITUDE(S)
Je suis une artistane : moitié artisane, moitié artiste.
TRIBU
Mon père est Pikuni, ma mère est Naori
précautionneuse ¤ attentive ¤ têtue ¤ déterminée ¤ rêveuse ¤ imaginative ¤ créatrice ¤ volontaire ¤ curieuse ¤ jalouse (un peu) ¤ secrète ¤ fidèle aux miens (famille, amis, tribu) ¤ méfiante ¤ espiègle

On me dit souvent que je suis une « artistane ». Parce que j’ai de l’or au bout des doigts. Il me suffit de toucher un morceau de bois, et je sais déjà ce qu’il va devenir : un jouet ? une figurine ? Un meuble ? J’ai ce don depuis que je suis enfant. J’ai toujours aimé le toucher du bois avec lequel j’ai un lien particulier. ¤ Le premier objet finalisé que j’ai réalisé en bois était une miniature de tête de loup. Tellement précise que mon père m’a dit qu’il avait l’impression que la statuette allait prendre vie et hurler à la lune un soir de pleine lune. ¤ Très jeune, j’ai commencé à apprendre le travail du bois en compagnie de mon père avant d’être envoyée dans les différentes tribus pour me perfectionner. Il parait que j’ai d’ailleurs une signature très reconnaissable : les détails que je donne à mes créations donnent l’impression qu’elles sont animées d’une vie propre qui a tendance à surprendre au premier abord. ¤ Si je fabrique aussi des meubles, j’ai une préférence et un véritable doigté pour fabriquer des jouets. J’aime énormément sculpter des animaux et des poupées en bois. Mes poupées en bois sont d’ailleurs semi-articulées. ¤ Je fabrique également des poupées et animaux en tissu, même si c’est loin d’être ma spécialité. J’essaye, sans succès pour l’instant, de recréer des peluches, comme on pouvait en trouver avant le cataclysme. Certaines ont survécu jusqu’à aujourd’hui, j’en possède d’ailleurs une, mais je n’ai pas encore percé le mystère de cette fausse fourrure et je refuse de détruire cet objet pour mon anquête.
+ Quelle est la pire chose que tu aies faite ? Des regrets quelconques sur ta vie ?


Jamais je ne dirai que je suis un ange, que je suis une enfant sage. Comme tout le monde, j’ai fait des bêtises. Parfois de très grosses bêtises, comme le fait d’avoir eu ma première relation sexuelle à 14 ans… Oups…. Et d’avoir failli tomber enceinte, d’ailleurs. La vérité, c’était que cela faisait un an ou deux que j’étais formée, mais pas régulière. Lorsqu’elles ont eu du retard cette fois là, peu de temps après mon premier rapport sexuel, ça a été le branle-bas de combat et mon père et mon frère se sont mis en tête de laver mon honneur en m’unissant à celui avec lequel j’avais… Bref. Pas besoin de vous faire un dessin. L’engagement pris, la cérémonie a été fixée très rapidement avant d’être brusquement interrompue quelques jours avant la date fixée parce que le sang a coulé. Autant dire qu’aussi bien lui que moi avons été grandement soulagés. Nous ne nous sommes, d’ailleurs, jamais reparlé depuis, nous évitant soigneusement du regard. Il faut dire que cet épisode reste sans doute le plus honteux de toute ma vie.


+ Ton opinion sur les cent? En as-tu déjà rencontré? Face aux récents événements (cf intrigues) ta première impression depuis leur arrivée a t-elle changée? Si d'autres personnes du ciel devaient arriver, comment réagirais-tu ?


J’ai essayé de rester un peu à l’écart de tout ça, mais comme la plupart des autres, j’ai eu l’occasion d’en rencontrer. Je ne sais pas trop quoi penser d’eux. Au départ, bien sûr, leur arrivée m’a choquée, m’a dérangée. Leurs ancêtres étaient partis, nous abandonnant sur Terre et maintenant qu’ils pouvaient revenir sans danger ils venaient nous coloniser ? Néanmoins, voir qu’ils sont plus jeunes ou à peine plus âgés que moi m’a fait réviser mon jugement. Au fond, ils avaient l’air paumé. Ils semblaient ne pas trop savoir ce qu’ils venaient faire ici et ne pas savoir comment s’en sortir. Entre nous, ils m’ont rapidement fait pitié. Mais ils sont quand même dangereux. L’une des premières choses qu’ils ont appris à fabriquer fut des armes. Peut-on réellement croire qu’ils viennent en paix ? Certes, un individu isolé n’est pas dangereux. Mais à plusieurs ? La guerre l’a prouvé. Ils sont un danger lorsqu’ils s’unissent. Ils ont tué beaucoup des nôtres. Ils ont tenté de tuer notre commandant. Certes, ils avaient des circonstances atténuantes : des leurs avaient disparu. Certes, nous les avions attaqué parce que des nôtres avaient disparu. Mais ils n’ont pas tenté de communiquer, et ça me dérange. J’espère en tout cas qu’on peut leur faire confiance avec cette trêve. Et si je suis très honnête avec moi, je dois bien admettre qu’ils m’ouvrent une nouvelle clientèle pour mes créations…


+ As-tu déjà envisagé de quitter la tribu dans laquelle tu évolues ? Si oui, pour quelle(s) raison(s) et pour faire quoi ?


Même si j’ai voyagé ces dernières années pour me perfectionner dans ma façon de travailler le bois, même si j’ai pu découvrir les us et coutumes des autres tribus, celle de ma mère notamment, non. Je n’ai aucune envie de quitter ma tribu, celle des Pikunis. J’aime notre ouverture d’esprit, j’aime être à la croisée des chemins. Voyager d’une tribu à l’autre, oui, pourquoi pas. Mais mon cœur appartient à mon village et pour rien au monde je ne le quitterais pour toujours. J’ai commencé par la tribu des Naoris, à laquelle appartient ma mère. Nous y sommes arrivées à mes 18 ans. Par la suite, j’ai passé également un an dans chacune des autres tribus avant de revenir chez les miens (à l’exception des Rahjaks). Après 3 années loin des Pikunis, je peux dire : qu’est-ce qu’on est bien chez soi…


+ Quelle place accordes-tu à ta famille, tes proches ? Te sens-tu bien intégré(e) parmi les tiens? D'ailleurs, dans quelles activités t'épanouis-tu ?


Ma famille est importante pour moi, mais je suis relativement indépendante. Si j’aime les voir régulièrement, je ne suis pas non plus collée à leurs basques. Cela me permet de ne pas trop souffrir de l’absence de ma mère. De toute façon, si je veux la voir, il me suffit de voyager quelques jours. Je sais, ainsi, qu’elle a une nouvelle famille : un nouvel époux et un jeune enfant. Cela me fait plaisir pour elle, d’autant qu’elle souffrait d’être loin des Naoris. Quant à mon père et mon frère, mon père est un agriculteur comblé qui s’est lui aussi remarié et mon frère est un frère guerrier qui a apprécié de m’accompagner dans mes voyages pour apprendre d’autres choses.
Je suis bien, parmi les miens, aussi bien au niveau de ma famille qu’au niveau de mes amis. Je me sens bien, dans ma tribu et bien dans mes chaussures. Je ne voudrais pas que ma vie soit différente. Je vis de ce que j’aime faire : le travail du bois et cela me suffit amplement. Je sais que je suis utile à ma tribu et cela me convient très bien.

+ Des angoisses/craintes/phobies/problèmes de santé à signaler?


Je suis aussi en pleine forme que possible. Deux mains et deux pieds, avec cinq doigts chacun, deux yeux qui voient très bien, deux oreilles qui fonctionnent relativement bien, d’épais cheveux de feu… Même si je suis plutôt sensible au soleil, à cause de la blancheur de ma peau, tout va pour le mieux. Je ne suis cependant pas à l’abri des maladies, je ne suis pas surhumaines, mais dans l’ensemble, tout va pour le mieux. Quant à mes peurs, disons que mon frère, dans notre enfance, s’est toujours amusé à tester et repousser mes limites. Le vertige ? La peur du vide ? Il m’a fait grimper aux plus hauts arbres, il m’a forcée à me tenir au bord des falaises pour affronter mes peurs. La peur de l’enfermement ? Il m’a fait ramper dans les grottes les plus étroites. La seule vraie peur qui persiste chez moi est la peur du noir. Ses tentatives pour m’en sevrer ont toujours échoué et, aujourd’hui encore, je dors avec une chandelle allumée toute la nuit. Préférant risquer de mettre le feu plutôt que d’affronter le noir le plus complet. Sait-on jamais ce qui pourrait se dissimuler dans l’obscurité la plus complète…

+ Le péché capital/la vertu qui te représentent le mieux?


La vertu qui me représente le mieux est sans doute la persévérance. De nature opiniâtre, j’aime que mes créations soient aussi parfaites que la vision que j’en ai lorsque je commence à travailler le bois. C’est en général mon matériau de prédilection qui me dit ce que je dois faire avec lui. Lorsque l’on me commande quelque chose de précis , je suis capable de passer des heures en forêt pour trouver le bois qui me permettra de faire ce que je souhaite faire de lui.
A contrario, j’ai développé, je dois l’admettre un certain degré d’orgueil. J’aime que l’on me félicite pour mes créations. C’est un point que je garde sous silence, bien entendu, mais j’ai parfois l’impression que mon travail n’est pas estimé à sa juste valeur si les personnes qui le voient ne me donnent pas leur avis, ou ne me félicitent pas. Car je suis capable de rester de nombreuses heures sur la même pièce pour que ce soit parfait.
Je l’admets, je suis trop perfectionniste. Mais c’est ce qui donne à mes créations leur caractère unique et si particulier. C’est ce qui leur donne ce côté si vivant qu’elles possèdent. Vous ne croyez pas ?


+ Quelle est ton opinion sur les autres tribus ? Face aux récents évènements (cf intrigues) penses-tu qu'il faudrait se méfier de certaines d'entre-elles ?


Au cours de mon perfectionnement concernant la taille du bois, j’ai eu l’occasion de visiter l’ensemble des tribus et, chacune a quelque chose qui m’a séduit et quelque chose qui m’a déplu. J’aurais tendance à dire que la tribu qui me donne le moins confiance est celle des Rahjaks. Sans doute parce que leur vision du monde et la mienne diffère tant. J’ai beaucoup de mal avec le concept d’esclavage et je ne comprends pas leur engouement pour l’argent là où le troc est plus efficace pour limiter le vol et la violence. Néanmoins, je respecte leur vision du monde, même si je ne la partage pas.


+ Que penses-tu de la radioactivité, de tes ancêtres ayant détruit leur habitat un siècle plus tôt ? Quelle est ta relation avec la nature ?


Sans le cataclysme, sans la radioactivité, nous n’en serions pas venus à être plus proches de la nature à nouveau. Sans les actions de mes ancêtres, je ne serais peut-être pas celle que je suis aujourd’hui. Je les remercie donc de m’avoir permis d’être moi.
D’après mon père, si je suis aussi proche de la nature, c’est grâce à mon ascendance Naori. Ma mère m’a d’ailleurs dit avoir aperçu l’ombre d’une chouette au dessus de mon berceau lorsque j’étais bébé. Mon animal totem selon elle. Si elle le dit. Je n’ai jamais cherché à comprendre ce qu’elle voulait dire par là, mais, d’après la conseillère chamane, c’est bien le cas. Celle-ci l’a confirmé. Soit.
En tout cas, il est sûr et certain que je respecte la nature, notamment les arbres.
Dates importantes
¤ naissance le 3 avril 2091, 3 ans après son frère aîné. ¤ 2098 : taille son premier animal en bois ¤ 2103 : premier amour ¤ 2105 : première relation sexuelle, présomption de grossesse, fiançailles. Rupture des fiançailles lorsque la grossesse est écartée. ¤ 2109 : passe 1 an chez les Naoris, avec sa mère ¤ 2110 : passe 1 an chez les Athnas ¤ 2111 : passe 1 an chez les Calusas ¤ 2112 : retour chez les Pikunis ¤ 2114 : premières rencontres avec les Cents ¤ septembre 2115 : guerre avec les Cents, trêve, arrivée de nouveaux « envahisseurs » , les Odysséens

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par le bois. Je me suis plantée des dizaine, des centaines, que dis-je…. Des milliers d’échardes à force d’apprendre à travailler cette matière si noble, avant d’apprendre à la caresser, avant d’entendre ce que le bois avait à me dire. Si, au départ, j’avais les mains pleines d’ampoules, parfois en sang à force d’œuvrer sans relâche, elles sont aujourd’hui lisses, comme dénuées de ces fins sillons qui diffèrent d’une personne à l’autre. Mes mains sont patinées, marbrées de fines cicatrices, témoins de mes échecs, de mes blessures au travail du bois. Aujourd’hui, pourtant, je peux être fière de moi. Le bois me parle et je l’écoute. Je ne murmure pas à son oreille, c’est lui qui chuchote à la mienne, qui me dit ce qu’il attend de moi. Ceux qui me disent que ce n’est pas réel n’ont jamais entendu le chant d’un arbre au lever du soleil, ni son murmure dans le vent. Ces personnes sont sourdes aux beautés du monde qui nous entoure. Je les plains, sincèrement. Ces gens ne sauront jamais où réside la véritable âme de ce monde.

Cela fait toujours sourire mon père lorsque je lui dis ce que la nature me dit. Pour lui, je tiens ça de ma mère, Naori si proche de la nature. Son sourire est toujours un peu triste, car ma mère l’a quitté. Elle m’a accompagnée jusqu’au village de son peuple et, lorsque j’en suis repartie un an plus tard pour me rendre dans la tribu suivante pour parfaire mon apprentissage, elle a choisi de rester là-bas, m’expliquant que, si elle aimait toujours pour mon père, si elle l’aimerait toujours, sa place était là, au sein de son peuple et que lui comme mon frère, comme moi, nous serions toujours les bienvenus. Pourtant, après l’année que j’ai passée près du peuple de la forêt, je sais que mon frère ne pourra jamais s’adapter à cette vie pacifiste. Il ne « fitera » pas. Mais je l’aime quand même, d’autant qu’il a toujours été là pour moi. C’est lui qui m’a accompagnée chez les Athnas, et chez les Calusas. Je ne sais pas si j’aurais eu le courage de passer encore deux années loin de ma famille s’il n’avait été là. Ce que je sais en tout cas, c’est que ces années d’apprentissage loin de ma tribu m’ont permis de grandir, de devenir adulte, de m’émanciper. J’ai pu rencontrer des gens formidables, ainsi. Certains sont parmi mes amis les plus précieux et je ne supporterais pas s’il leur arrivait quoique ce soit.

Parce que j’ai beau être douce, je peux me transformer en furie, aussi. Comme le Docteur Jekyll et Mister Hide, d’après une vieille légende qui s’est transmise malgré le cataclysme. Enfin… Je ne deviens pas aussi monstrueuse, aussi pathétiquement musclée et avide de sang que Hide. Néanmoins, touchez à mes proches et je sortirai les griffes, enfin… Façon de parler tant mes ongles sont courts. Mais je sortirai mon marteau et mon burin, en tout cas, pour fous redessiner le portrait. Ca, je peux vous le promettre.
DERRIÈRE L’ÉCRAN

Je m'appelle Sara/Isis et j'ai 31 ans, à présent. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une fille. J'ai connu le forum grâce à moi-même, puisque ce personnage en remplace une autre et je le trouve mais trop moche voyons ! :dehors : .


Mon personnage est un inventé et je vous autorise à en faire un scénario si mon compte se retrouve supprimé.







Nahyri Nirvilli Redbird
Le bois est un amant exigeant pour révéler ses secrets

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Na'Hyri TH
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